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 Tout commence où tout fini

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MessageSujet: Tout commence où tout fini   Tout commence où tout fini EmptyJeu 4 Déc - 9:27



L'hirondelle ne fait pas le printemps.
© image
Lys Huppet

- nom complet : Lys Huppert - âge, date et lieu de naissance : 23 ans, 2 Décembre 1991 à Paris- origines et nationalité : Lys fut découverte au bord de Seine par une famille tzigane venue faire le tour de France. Elle a la nationalité française grâce à sa mère adoptive et américaine grâce à son père adoptif. - occupation : Je suis conteuse. J'interviens dans les crèches, les hôpitaux et tous les liens accueillant des enfants. Je chante également, ma guitare est ma compagne. Hélas, mon métier ne suffit pas toujours à subvenir à mes besoins mais, pour rien au monde je n'accepterai de faire autre chose. - statut civil : Célibataire. - traits de caractère : Douce. Délicate. Rêveuse. Fragile. Forte. Indépendante. Débrouillarde. Maligne. Sauvage. Discrète. Secrète. Souriante. Chaleureuse. Ouverte. Bordélique. Désorganisée. Enfant. Perdue. Franche. Imaginative. Têtue. Surprenante. Agaçante. Curieuse.  - aspirations et désirs : Je veux renaître, trouver ma place, un signe, n'importe quoi qui, enfin, me permettra de m'établir durablement dans un même lieu. . - groupe : AUTUMNAL LEAVES.
mind over matter
vous considérez-vous comme heureux ? quelle est votre définition du bonheur ? - Le bonheur... Je l'avais trouvé dans le velours de son regard, la douceur de son sourire. Sans doute devrais-je répondre non à votre question néanmoins, je ne m'estime pas non plus malheureuse. J'avance, toujours, je m'accroche à la vie, aux battements de mon cœur, je crois. Je suis tel un océan calme attendant qu'un événement vienne m'éveiller, me sortir de ma torpeur. Devrais-je définir le bonheur ? Non. Il ne se définit pas, il est unique pour chacun de nous, il se cherche, se trouve, se vit et puis, se perd. Le bonheur est inconstance, à peine perceptible tant il peut résider dans ces petites choses peuplant notre quotidien. Le bonheur... Je le vois parfois, quand je regarde quand je regarde vraiment et puis, il repart, affable, sauvage, muet. Je le poursuis, c'est cela qui me tient en vie.qu'en est-il de votre vie spirituelle ? quelle est son importance dans votre quotidien ? - Dieu n'a jamais fait partie de mon quotidien. Je n'ai jamais reçu d'éducation religieuse, n'ai jamais véritablement eu besoin de croire en quoi que ce soit sinon en moi. Je n'accepte pas qu'un Homme demeure au dessus de moi, décidant de mes faits, de mes gestes, influant sur mes destins. Croire en Dieu signifie rompre tout lien avec mon idéal de liberté. Or, je suis libre. Attachée à mes douleurs, prisonnière de mon pensée, des assauts de la société certes mais bien plus libre que n'importe quel homme craignant à chaque seconde que le courroux de Dieu s'abatte sur sa tête. En revanche, je respecte les croyances de chacun estimant que chaque homme trouve ses réponses dans ce qu'il souhaite du moment que cela le rassure et lui permet de traverser plus aisément son existence. Néanmoins, je ne permettrait pas que l'on cherche à m'imposer sa religion ou sa croyance.
Et, pour ce qui est de la spiritualité en son sens large et bien... Je ne crains ni les chats noirs, ni la dame blanche, je suis détachée de toutes ces peurs, de ces angoisses, mon existence est bien suffisamment douloureuse pour que j'en rajoute une petite couche. En revanche, j'essaye de croire en moi et en l'humanité ce qui me parait plus sein que croire en un être dont on ne peut prouver l'existence.
¤ J'ai été abandonnée aux mains du hasard alors que mes petits poumons comprenaient à peine comment fonctionner. Lysa, jeune tzigane me trouva sur les bords de la Seine tout emmitouflée et décida de me garder.
¤ J'ai passé les 20 premières années de ma vie sur les routes. Mon petit groupe vivait grâce à son spectacle dans lequel tous les membres avaient leur place. Le cirque Huppert était connue pour la mixité de ses talents et les problèmes financiers ne nous touchaient jamais.
¤ Conteuse et joueuse de guitare, mes ami(e)s m'appellent la tisseuse pour mes talents de conteuse, ils disent que je suis capable de tisser les rêves, cela m'a toujours fait sourire.
¤ Ayant toujours vécue librement j'ai du mal à m'adapter aux codes de la société et n'accepte pas de devoir trouver un autre travail que celui qui me fit vivre des années durant. Je me retrouve donc à vivre dans un squatte, partageant mon existence avec ceux à qui la vie n'a jamais souri. De quoi relativiser sur mon état.
¤ Discrète je ne suis pas de celle que l'on remarque au premier abord. Trop silencieuse, trop perdue, toujours le nez en l'air à fixer les cieux. Cela me convient, je n'ai jamais aimé être le centre de toute les attentions.
¤ A tout ceux me disant fragile je leur répondrais que je suis tel un roseau, qui se ploie mais jamais ne se rompt.
¤ Il m'arrive de devoir faire la manche. Je ne suis jamais très fière de cela. Il est difficile d'accepter de livrer sa pauvreté aux yeux du monde. Je déteste cette pitié qui brille alors dans leurs yeux mais je n'ai guère le choix.
¤ Je suis excessivement têtue pour ne pas dire bornée. Lorsqu'une idée me trotte dans la tête je ferais tout pour la réaliser quitte à prendre de grands risques. Tête brûlée, je suis fine comédienne et n'ai pas peur de m'enliser dans des situations étranges, je parviendrais toujours à m'en sortir.
¤ Il peut m'arriver de voler lorsque les fins de mois sont vraiment trop difficiles et que je n'ai d'autres choix que de me comporter en voleuse.
¤ La cigarette est mon seul vice, je ne tiens absolument pas l'alcool.
¤ Enfant de bohème, je suis une rêveuse toujours accrochée à sa plume ou à son petit argentique déniché dans une brocante. J'adore les brocantes, les boutiques d’antiquaires, les friperies. J'aime les objets ayant un vécu, une histoire, une emprunte olfactive particulière.
¤ Je ne supporte lorsqu'on essaye de me dicter ma conduite ou que l'on me tienne un discours moralisateur. J’exècre les ordres et les figures d'autorité sans doute à cause de mon éducation au sein d'une communauté unie par les liens familiaux, les liens du cœur.
¤ J'ai perdu celui que je considérais comme l'homme de ma vie il y a maintenant trois ans. J'ai fuit ma communauté dans l'espoir de pouvoir me reconstruire ailleurs, m'approprier une vie nouvelle.
¤ Il vit encore dans mon cœur. Je ne peux pas dire que je l'aime encore, il serait fou de s'attacher à un fantôme néanmoins, il m'arrive encore de l’apercevoir, des hallucinations quelques peu morbides qui me plonge dans des phases dépressives. Néanmoins, je me relève toujours, je suis furieusement accrochée à la vie, optimiste, solide, toujours prête à aider les autres je crois en l'amour quand bien même je ne me sens pas la force d'aimer à nouveau.  


coalition of one



Tout commence ici. En cette matinée d’automne où le soleil peine à réchauffer ton corps. Tout commence sur cette route slalomant entre les montagnes. Tout commence ici où peut-être là-bas. Oui. Tu le sais maintenant, c’est dans ses yeux que tout à commencer, que ta route a enfin trouvé un sens, que tu as cessé d’être une enfant perdue. Son regard fut pour toi aussi vitale que le sein d’une mère l’est à son nouveau né. Comparaison étrange et pourtant, c’était bien le velouté de ses pupilles qui donnait un sens à ce que tu étais, qui nourrissait ton âme, te donnait une véritable raison de croire.
Avant lui, tu n’étais qu’une petite rouquine perdue au milieu de ces gens liés par le lien intarissable du sang. Harmonie parfaite, ils t’ont donné une place, tu faisais partie de leur rang et pourtant, tu demeurais la mauvaise note, l’erreur subtile dans cette équation parfaite : tu n’étais pas d’ici. Tu n’étais d’ailleurs de nulle part, la seule preuve, le seul signe te prouvant que tu étais né quelque part demeurait prisonnier dans l’argent d’un vulgaire petit collier. Petit collier représentant une fleure de Lys pendante encore à ton cou. Lys… Voilà d’où vient ton prénom, tu as ton identité propre mais cela ne t’as jamais suffit. L’absence demeure, elle a éclot dans ton cœur et grandit de jour en jour. Un enfant à besoin de savoir d’où il vient. Toi tu ne connais que le nom de l’endroit où elle te trouva. Paris, un soir de Décembre, au bord de la Seine.
Quand tu étais petite, tu imaginais être fille d’eau. Tu trouvais ça beau, l’idée d’avoir été créée par Mère Nature, d’avoir jaillit des flots comme par magie, comme un miracle, comme une promesse. Mais cette croyance n’a jamais suffit, il te manquait la vérité.

La vérité. Elle brûlait dans ses yeux, incendiait ses doigts lorsqu’ils les laissaient courir sur ta peau nue. C’était cela. L’amour. Renaître grâce à l’autre, puiser la force, trouver enfin une raison d’avancer, un point d’encrage, des racines. Tu aimais son odeur épicé, son odeur d’automne qui te rappelais de longues balades dans les bois. Tu aimais ses grandes mains d’hommes, légèrement rugueuses, solides, puissantes. Tu aimais ses mâchoires carrées enveloppées d’un délicat duvet brun, piquant à souhait. Mais surtout… Tu aimais ses yeux, ses grands yeux noirs, délicieux absence de couleur qui te plaisais, te rendais folle, te faisais perdre tes mots, perdre l’esprit. C’était cela le meilleur, avec lui tu pouvais te perdre, t’oublier et renaître ailleurs, dans ses bras, entre ses lèvres, entre ses reins, tu l’aimais…

L’amour est éternel. Tu l’as découvert sans réellement le vouloir et si cela pouvait te sembler beau, cette vérité était, avant tout, dès plus cruelle. Car celui que tu aimais ne pouvait vivre à tes cotés. Il ne s’agissait pas là d’une erreur, d’une tromperie où d’une manipulation dont tu aurais la victime non, ton ennemi était bien plus grand, indétrônable, il se nommait la Mort. Quelque chose, une maladie terrible ravageait celui que tu croyais aussi fort que l’arbre centenaire. Un cancer des poumons contre lequel il luttait depuis des années en vain. Il ne lui restait que quelques années peut-être que quelques jours. Il était incapable de savoir quand la mort allait frapper en revanche, il savait une chose : jamais, jamais il n’accepterait de mourir devant toi. Il voulait demeurer homme fort, beau, solide, capable de déplacer des montagnes pour créer un chemin de passage à celle qu’il aimait plus que tout au monde. Son cancer c’était son secret, son combat, une vérité terrible qui n’appartenait qu’à lui, qu’il refusait de partager avec toi, parce qu’il t’aimait, parce qu’il voulait te protéger.
Mais c’était sans compter sur ta sensibilité, ton sixième sens, cette petite voix capable de t’indiquer si l’autre te cachais quelque chose. Tu le sentais. L’atmosphère changeait, votre air n’était plus le même, le bonheur n’était plus partagé avec la même puissance, la même saveur. Un voile obscur se déposait sur son regard lorsqu’il te contemplait. Ces « je t’aime » sonnaient comme un « adieu » et cette voix, sa voix qui se brisait lorsqu’il murmurait ton nom t’étouffais le cœur.

Hélas, tu n’as jamais osé poser ce fameux «pourquoi ? » qui hantait tes jours et tes nuits. Toi qui n’avais jamais peur de rien, toi qui étais capable des plus grandes folies tu te retrouvais à nouveau comme un nouveau né, fragile, perdue, transit de peur et de froid. Et lui… Lui s’éloignait, passait ses journées enfermé dans sa caravane, luttant contre la maladie qui le rongeait. Il ne souhaitait se rendre à l’hôpital ni même prendre de médicaments pour alléger son mal. Il était tzigane, fier et arrogant au possible aussi borné qu’un âne mais c’est exactement pour cela que tu l’aimais.
Et puis… Le jour que tu redoutais a fini par arriver. Il était partie. Partie loin de toi, la place où reposait sa caravane était vide, vide… Ce jour là, ton cri a retentit de longues secondes dans le froid hivernal. Tu ne pouvais le croire et pourtant, ce trou béant creusant tes poumons aussi douloureux que si tu avais reçu une balle était le résultat de son absence brutal.  Il ne t’a rien laissé, rien si ce n’est une petite gourmette sur laquelle vos initiales sont gravés, entremêlés.
Ce n’était rien et pourtant, cela a suffit pour que tu comprennes qu’il ne t’avait pas quitté. Il était simplement partie, il t’avait laissé pour une raison qui t’échappait mais qui devait avoir un sens. Il n’aurait jamais rien fait sans qu’il n’y eu de sens dans ses actes. Mais, hélas, cette absence d’explication te renvoyait à nouveau en pleine figure cette question atroce, abominable : Pourquoi ?
Mais, cette fois, il était hors de question de ne pas trouver une réponse à cette énigme. Tu l’aimais trop pour accepter tes incertitudes, tu te savais incapable de surmonter cette absence sans comprendre les raisons qui l’avaient poussées à agir ainsi.
Petite obstinée que tu es, tu as démontré à tes amis devenus ta famille ce dont tu étais capable lorsque la colère t’animais. Tu as remué ciel et terre, refusé de te nourrir, harcelé chaque membre de ta communauté de questions jusqu’au jour où, fatigué de te résister, le meilleur ami de ton ancien amant a enfin osé t’expliquer les raisons de son départ précipité : il allait mourir.

Tu as sombré dix mois. Dix mois durant lesquels il fut impossible de t’adresser la moindre parole. Ton corps agissait en réflexe mais tes pensées, ton esprit, tout ce qui faisait de toi un être unique demeurait inerte, éteint, comme si des doigts vicieux avaient appuyés sur le bouton « off » de ton cœur, te réduisant au silence, à la douleur. Dans leurs regards, tu étais devenue une étrangère. Une âme farouche s’énervant à la moindre contrariété, capable des pires mots, des pires insultes du moment qu’ils provoquaient souffrance et désolation. Ils ont essayés de t’aider, tous, cherchant un moyen de te réconforter, de te tirer de ce néant dans lequel tu t’engouffrais jour après jour. C’était peine perdue. Cette bataille était tienne. Lutte contre le deuil, lutte pour accepter enfin que ton arbre venait d’être coupé, que les racines avaient été déterrées, dénouées, que c’était finie, que tu devais repartir de zéro, tout reconstruire.
Tu as survécu. Après avoir vidé ton corps de toutes les larmes qu’il avait à offrir, après être tombée au plus bas-tu as fini par remonter à la surface. Lentement, timidement à l’instar d’un jeune loup osant pour la première fois sortir la truffe de sa tanière. Tu demeurais fragile, instable mais tu t’intéressais à nouveau au monde qui t’entourais. Tu as reprit le spectacle, recommencée à écrire, à chanter, à inventer surtout. Des histoires merveilleuses emprunt de poésie. Des histoires d’amour ou souffrance et bonheur se mêle dans une danse torturée mais éclatante. La tisseuse était de retour mais elle ne voulait plus de tout ça.
Tu ne supportais plus de vivre aussi près de son souvenir, tu ne supportais plus de voir la crainte dans les yeux de ta mère ou de ton père. Ils avaient peur, peur de te voir sombrer, peur de devoir -à nouveau- supporter la folie de ta douleur, peur de te perdre.

Tu as fini par partir par une nuit glaciale. Tu as rassemblé quelques affaires, de quoi te nourrir plusieurs jours et les maigres économies que tu possédais et tu as claqué la porte de ton ancienne vie. Tu ne laissa derrière toi, rien sinon un mot expliquant ton choix. Tu précisais qu’il était inutile qu’ils te cherchent, inutile qu’ils te poursuivent. Tu voulais vivre seule, te reconstruire, essayer de trouver un endroit, une place où tu aurais enfin la sensation d’être complète, d’appartenir à quelque chose.
Tu as vécu sur les routes, usant le bitume de tes baskets à présent troués. Allant de ville en ville t’installais chez l’habitant, dormais là où on acceptait de te laisser un lit puis, repartais. Des années de liberté, des années de rencontres, des années de vide et d’incertitudes. Et aujourd’hui… Aujourd’hui te voilà ici. Cela fait dix mois que tu n’as plus prit la peine de t’arrêter plus de deux nuits dans un même endroit. Ton visage est emprunt de fatigue, tes vêtements sont sales, fatigués aussi usés que toi.
Alors tu as décidé de t’établir ici, quelques temps. Le temps de reprendre ton souffle pour repartir à nouveau.
On the road again…

four times around the sun
- pseudo/prénom : LG/Camille - âge : 22 ans - région : Rhônes Alpes - commentaires/suggestions : Votre forum est vraiment beau. Clair, doux, épuré, comme je les aime ! - autres :  Tout commence où tout fini 3828919431 - avatar : Dasha Sidorchuk





Dernière édition par Lys Huppert le Jeu 4 Déc - 10:08, édité 7 fois
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Francis Hawking
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MessageSujet: Re: Tout commence où tout fini   Tout commence où tout fini EmptyJeu 4 Déc - 9:34

la magnifique dasha Tout commence où tout fini 1161348805 elle t'est réservée pour une semaine!
bienvenue parmi nous, bon courage pour ta fiche, et surtout n'hésites pas à nous joindre si tu as le moindre soucis Tout commence où tout fini 3993218744
(dis moi si mon message gène, je le supprimerai Tout commence où tout fini 3993218744 )
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MessageSujet: Re: Tout commence où tout fini   Tout commence où tout fini EmptyJeu 4 Déc - 9:38

Tout commence où tout fini 2736876429 Merci ! Non ton message ne me dérange pas du tout, mon histoire devrait tenir sur un seul post si tout va bien huhu.

Merci bien monsieur ! Je me permet de t'harceler si besoin parce que... J'aime harceler les gens huhu. Tout commence où tout fini 3150930628
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MessageSujet: Re: Tout commence où tout fini   Tout commence où tout fini EmptyJeu 4 Déc - 9:39

Dasha est sublime. Tout commence où tout fini 2256288202 Tout commence où tout fini 2256288202 Tout commence où tout fini 3572184218
Bienvenue parmi nous. I love you
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MessageSujet: Re: Tout commence où tout fini   Tout commence où tout fini EmptyJeu 4 Déc - 9:44

et surtout ne te gènes pas Tout commence où tout fini 4166731107 j'aime les mp, j'aime les gens, et puis j'aime les liens farfelus donc tu si tu as une idée derrière la tête.. je suis ton homme Very Happy
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MessageSujet: Re: Tout commence où tout fini   Tout commence où tout fini EmptyJeu 4 Déc - 9:46

Sage : Dasha est fondante à souhait ! Merci beaucoup demoiselle !

Francis : tu es mon homme Tout commence où tout fini 856971532, il ne faut pas me dire ça voyons. Tout commence où tout fini 3150930628 Mais, je te promets de réfléchir à tout ça lorsque ma fiche sera terminée (j'ai déjà son histoire sous le coude, c'est pratique uhuh) et puis... Je verrai si mon petit cerveau de moineau pond quelque chose d'intéressant huhu.
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MessageSujet: Re: Tout commence où tout fini   Tout commence où tout fini EmptyJeu 4 Déc - 10:15

Bienvenue parmi nous I love you
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MessageSujet: Re: Tout commence où tout fini   Tout commence où tout fini EmptyJeu 4 Déc - 10:16

Meeeerci ! Tout commence où tout fini 102408789
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MessageSujet: Re: Tout commence où tout fini   Tout commence où tout fini EmptyJeu 4 Déc - 10:32

C'est du rapide ça. Tout commence où tout fini 2952201920
Ta plume est magnifique, ton personnage très touchant. J'ai adoré lire ta fiche. Tout commence où tout fini 3572184218 Tout commence où tout fini 2843306236
Bon jeu. Tout commence où tout fini 4166731107
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MessageSujet: Re: Tout commence où tout fini   Tout commence où tout fini EmptyJeu 4 Déc - 10:34

Ouiiii je l'avais déjà sous le coude ma petite Lys, il ne me manquait plus qu'à trouver le forum idéal. Merci beaucoup pour le compliment Tout commence où tout fini 102408789 et merci pour ta rapidité également ! Tout commence où tout fini 3170490497
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