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 saturday night ≈ clare.

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Francis Hawking
HEART HAS REASONS THAT REASON CANNOT KNOW.
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INSCRIPTION LE : 14/11/2014
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AVATAR : sam claflin le magnifique.
PSEUDO : borealis. (clémence)
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MessageSujet: saturday night ≈ clare.   Lun 17 Nov - 9:31

beautiful twilight ✩  tu regardais ta montre, impossible de réfléchir. tu avais peur. allait-elle venir? se souviendrait-elle seulement de ta ton invitation à sortir? tu te demandais si tu n'avais pas fait une erreur. si tout cela n'était pas un malheur, pour toi, d'être tombée sur elle ce jour-là, dans ce supermarché. avais-tu vraiment besoin de tout ceci? avais-tu besoin de revivre par procuration ton ancienne vie? oui. tu le désirais. tu avais besoin de la retrouver. cette demoiselle qui avait longuement partagé ton existence, cette demoiselle qui t'avait si souvent fait sourire, celle qui t'avait fait rêver ta propre vie. sa copie conforme semblait lui ressembler en tout point. et malgré le fait que la ressemblance physique soit assez frappante, tu savais qu'il n'y avait pas que ceci. elle était tout aussi spéciale que ton ancienne amie. était-elle d'ailleurs cette ancienne demoiselle de ton passé? c'est ce que tu voulais savoir, en venant ici. tu te demandais fortement si elle ne se jouait pas de toi, frôlant l'insubordination en te faisant souffrir autant. trois ans. trois ans qu'elle n'avait pas donné signe de vie, qu'elle n'avait pas fait irruption dans tes journées livides. une vie pleine de non-sens, pleine de souffrance. elle te manquait. assurément. fortement. définitivement. tu ne cessais de penser à elle. ta rosaléa. et c'est avec son visage, son sourire dans ton esprit que tu faisais tourner le liquide dans ton verre, attendant la venue de son double céleste.
le bar n'était pas des plus luxueux, mais l'ambiance permanente était tout sauf oppressante. les gens se bousculaient à l'entrée et pourtant, la salle principale laissait planer un calme environnant qui te faisait revenir à chaque fois. personne ne venait t'accoster, personne ne t'aguichait salement et grossièrement comme dans les boites de nuit où la moyenne d'âge n'était pas légale. tu appréciais le fait qu'ils vérifient à l'entrée les cartes d'identité. tu en avais assez des petites demoiselles qui ne cherchaient rien d'autre qu'un mâle pour la nuit. quand tu venais ici, ce n'était pas pour ceci. tu te ressourçais, tu te retrouvais. tu avais l'impression de retourner chez toi, à spokane, à vivre ton ancienne, sans sa fin tragique. tu faisais tourner encore et toujours la liqueur dans ce réceptacle opalescent. tu en bus une gorgée. le courage te revenait. tu te questionnais encore et toujours. tu hésitais même à partir, de peur de ne savoir que dire. et puis, la porte s'ouvrit. la jeune femme entrait. elle cherchait du regard l'être qui l'avait invité. tu t'étais levé, instinctivement. rapidement. frénétiquement. tu te tenais droit comme un i. pas très détendu, le francis. tu soufflais un bon coup et te ramolissait. elle était divine. ton regard pétillait d'admiration, d'exaltation. et, rapidement, ton âme faisait un voyage dans le temps. ce premier rendez-vous, avec ta demoiselle partie. votre première sortie officielle. elle était tout aussi belle. tandis qu'elle s'approchait de toi, sourire aux lèvres, tu ne pus t'empêcher d'en faire autant. un sourire béat, presque niais, mais que tu ne pouvais refrénais. clare, c'est bien ça? je commençais à me demander si tu allais venir.. tu plaisantais, tout en lui faisant la bise. son parfait t'ennivrait. ce parfum. tu n'en revenais pas. elles avaient le même. oh! la vie est belle, n'est-ce pas? elle te regardait, dubitative. tu lui souris. ton parfum. des mots calmes, posés. tu te surprenais toi-même de cette aisance croissante que tu avais avec elle. tu t'installais à la table, en face de ton verre, que tu reprenais en main. tu hélais le serveur. que veux-tu boire, pour te mettre dans l'ambiance festive de ce samedi soir? elle semblait ne pas t'écouter. elle scrutait les lieux de son oeil avisé. comme tu la connaissais. tu la revoyais, comme tu en avais rêvé. je t'avais dit que c'était typique. elle retournait son regard magnifique sur toi. tu ne pouvais t'empêcher de l'admirer. dieu qu'elle belle. dieu qu'elle était elle.

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Dernière édition par Francis Hawking le Ven 21 Nov - 10:32, édité 2 fois
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Clare Montagu

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MessageSujet: Re: saturday night ≈ clare.   Lun 17 Nov - 20:38

J’ai l’air idiote, devant mon miroir depuis de longues minutes, contemplant ce reflet que je n’apprécie pas. Non vraiment, cette robe est beaucoup trop courte à mon goût et me donne l’air d’une catin tout droit sortie d’un club de strip-tease. J’ai besoin que quelqu’un vole à mon secours, et qui d’autre à part ma cousine pourrait m’aider ? Je me le demande. Asha a toujours été une femme très coquette, je crois même que c’est elle qui m’a montré comment se faire une french digne de ce nom. J’hurle presque son nom, voyant l’heure tournée et le retard qui approche petit à petit. Non Clare, tu ne te feras pas attendre… Ma blondinette de colocataire me sort une tenue en trois seconde chronos, optant alors pour un pantalon si serré que j’ai l’impression que c’est une taille 12 ans, et une chemise très ample, terriblement bohème. J’adore, et je me sens beaucoup plus à l’aise que dans une robe. Je me maquille rapidement, optant pour quelque chose de simple et laisse mes cheveux rebelles se balader sur mes épaules. Après tout, je n’ai pas besoin de plaire à cet homme que je connais à peine. J’avoue qu’il m’intrigue, depuis notre rencontre, mais je n’en oubli pas ma promesse pour autant. Plus de sentiments, plus de souffrance. Mais voilà que le stress monte, que je sens mon cœur battre horriblement fort dans ma poitrine. Quelques minutes à peine sont passées et pourtant, je n’arrive pas à entrer dans ce bar qui m’a l’air si étrange. Je vois les gens y entrer, heureux et main dans la main. Ils ont l’air si insouciants, si souriants. Mes amis me manquent cruellement à cet instant précis, et je me demande ce qui m’a pris d’accepter un rendez-vous avec un parfait inconnu. C’est vrai quoi, je ne le connais même pas et voilà que je m’apprête à passer la soirée avec lui. Je suis perdue entre une partie de moi qui a envie de faire de nouvelles rencontres, tandis qu’une autre m’ordonne de rentrer me résigner au fond de ma couette. Je souffle un bon coup, évacuant mes vilaines idées et surtout mes vilaines pensées et j’entre dans l’enceinte du bâtiment. Je suis surprise par ce calme que l’on n’attend pas, je regarde un peu partout pour découvrir les lieux mais aussi trouver mon partenaire de soirée. Heureusement qu’il me remarque rapidement et me guide vers lui. Ce garçon est craquant, mais surtout il dégage quelque chose que je ne saurais expliquer. « Très bonne mémoire. Je ne peux en dire autant… » Je marque une pause, incapable de me souvenir de son prénom. Me l’a t’il donné d’ailleurs ? Ma mémoire flanche beaucoup trop pour en être certaine. « Je suis désolée de t’avoir fait attendre, je suis ponctuelle habituellement. » Non, je ne lui dirais pas que j’ai passé des heures à trouver ce que j’allais me mettre sur le dos pour paraître assez présentable. J’avoue être quelque peu flattée quand il reconnaît le parfum que je porte, le genre de détail que peu d’hommes connaissent. « Je suis impressionnée. » Que je rétorque, un brin taquine. Je m’installe en souriant autour de la table, remarquant qu’il a déjà commandé quelque chose à boire. Heureusement, il se montre galant et souhaite prendre ma commande. Bon, aussi difficile que de choisir une tenue tout ça… Je réfléchi quelques instants, ne sachant pas vers quoi me tourner. Je me perds dans l’observation du lieu, vraiment différent de ce que l’on peut trouver en Ecosse. J’ai probablement l’air d’une fille perdue, une petite étrangère effrayée par une ville inconnue mais je suis juste terriblement curieuse de découvrir tout ça. « Je vais prendre une téquila. » Que je dis en souriant chaleureusement. « Cet endroit est complètement différent de ce que j’imaginais. Tu viens souvent par ici ? » Ai-je à faire à un habitué ou m’a t’il seulement attiré ici pour me faire découvrir les charmes de la Caroline du Sud. « Tu souris toujours comme ça ou suis-je une privilégiée ? » Je ne suis pas une fille très timide, disons plutôt que j’adore taquiner les gens. Et disons que ce jeune homme me le rend bien.


Dernière édition par Clare Montagu le Sam 22 Nov - 12:35, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: saturday night ≈ clare.   Mar 18 Nov - 9:01

beautiful twilight ✩ douceur léthale d'un poison ineffable. elle était d'une beauté fatale, dans ce jean serré recouvert de cette chemise boyfriend. c'est alors que tu réfléchis: surement était-ce celle de son petit-ami. tu déglutis. non, tu ne pouvais imaginer ceci. tu ne pouvais imaginer que ta douce illusion puisse te faire faux-bond. elle ne pouvait pas appartenir à quelque d'autre. elle était à toi, un point c'est tout. tu l'admirais, le sourire aux lèvres, l'âme en peine. cela faisait si longtemps qu'elle n'avait pas éclaircit ton monde de ses yeux châtains. elle avait le regard circulaire, inquisiteur, cherchant les moindres vices de cet endroit. elle te rappelait tellement rosaléa. tu étais sure de la voir. tu t'étais donc approché d'elle, galant que tu étais, pour la saluer. très bonne mémoire. je ne peux en dire autant.. elle s'arrêtait de parler, tu la contemplais. elle reprit. je suis désolée de t’avoir fait attendre, je suis ponctuelle habituellement. tu rigolais. francis. je ne suis pas sur de l'avoir dit, lors de notre première rencontre fortuite. et aucun problème problème, je n'ai pas attendu plus de cinq minutes. tu la taquinais. déjà? tu ne la connaissais pas. mais, étonnamment, le courant passait déjà. et, son regard trahissant sa surprise lorsque tu reconnu son parfum était délectable. cette expression de surprise mêlée à une sorte de respect tacite te faisait largement sourire. je suis impressionnée. oh, elle te taquinait. bien. et encore, tu n'as pas tout vu. mystérieux révolu, tu restais derrière elle tant qu'elle s'asseyait. tu ne voulais pas qu'elle se fasse mal en tombant malencontreusement. elle est sa petite physionomie t'aurait obligé à retourner à l’hôpital pour lui faire une radiographie à coup sur. et, tandis que tu t'asseyais en face d'elle, tu ne pouvais t'empêcher de la défigurer. c'était irréel. vous deux, ici réuni, comme si elle n'était jamais partie. et puis, le barman arriva, la reluquant lui aussi. tu te sentais jaloux de la jeunesse de cet être, et de cette façon atroce qu'il avait de la regarder. si tu ne t'étais pas retenu, tu lui aurais refait le portrait à coup sur. tu serrais ton verre entre tes doigts. je vais prendre une tequila. tu retournais ton attention sur la demoiselle. elle était donc comme ça, elle aussi. pas de cocktail allégé et sucré. comme rosaléa, elle préférait les vraies boissons alcoolisées. tu ne disais, de peur d'en faire trop. tu la laissais à sa contemplation des lieux, profitant de son égarement pour la contempler elle. son visage rond, ses cheveux courts, ses lèvres pulpeuses, ce petit corps frêle et pourtant agréable au regard. tout en regardant autour d'elle, elle t'interpellait, te sortant de ta rêverie soudaine. cet endroit est complètement différent de ce que j’imaginais. tu viens souvent par ici ? tu eus un petit rire. elle avait la tournure de phrase habile pour connaître tes habitudes de vie. tu reconnaissais bien là son habileté avec la langue de shakespeare: les questions existentielles étaient toujours détournées. mais, tu appréciais l'effort: cela voulait dire qu'elle s’intéressait de près à toi en particulier. je ne suis pas un grand habitué des lieux, à dire vrai je ne suis venu que quelques fois. mais, j'ai tout de suite su que cette ambiance te conviendrait. tu ne savais pas vraiment pourquoi. surement parce que rosaléa aurait aimé cet endroit. tu avais fait un pari risqué, en l'amenant ici. car c'était assez atypique, ce calme ambiant, cette petite musique d'ambiance. cela ne devait pas plaire à tout le monde. et aussi parce que j'aime bien l'endroit j'imagine. je préfère ça au bar avec boite de nuit intégrée trop bruyant pour faire connaissance. tu la regardais. elle avait posé le regard sur toi. cette œillade de braise, cette œillade parfaite. elle semblait te jauger. se demandait si tu disais la vérité. tu décrochais le regard, surement trop insistant pour paraître naturel. en parlant de ça, je pense t'avoir invité ici pour cela. parle moi de toi. et tu ne pouvais t'empêcher de replonger ton regard céruléen dans le sien. elle t'avait trop manqué pour que tu ne daignes t'en séparer à nouveau. l'être de tes nuits, l'être de ta vie. tu souris toujours comme ça ou suis-je une privilégiée? tu te fendais à nouveau d'un léger rire. elle avait donc remarqué. évidemment qu'elle l'avait. elle était la demoiselle la plus perspicace qu'il n'ait jamais connu. tu détournais le regard, honteux de ne pas avoir été plus circonspect. je crois que tu auras le monopole de mon sourire ce soir. en même temps.. tu retournais, une fois de plus, ton regard sur elle. tu la visualisais sous toutes ses coutures. il aurait voulu lui faire un compliment, lui dire qu'elle était d'un beauté infinie, mais il avait eu peur de la faire fuir. tu ressembles vraiment beaucoup à une ancienne connaissance. tu apportais ton verre à tes lèvres, détournant le regard. tu ne voulais pas repenser à cela. tes idées s’éclaircirent quand le liquide que tu déglutis t'arracha la paroi trachéale. mais revenons-en à toi. tu es ici depuis à peine quelques jours, c'est ça? quelques semaines? que viens-tu faire dans une petite ville comme ravenel? tu la bombardais de questions, pour qu'elle oublie le flottement qu'avait laissé l'explication à tes regards insistants. tu voulais en apprendre plus sur elle, trouver la faille dans ces dires, trouver l'indice qui te ferait dire qu'elle était celle que tu avais quitté trop vite, qu'elle était celle qu'on t'avait dit partie. tu voulais qu'elle soit ta rosaléa. qu'elle soit de nouveau à toi.

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MessageSujet: Re: saturday night ≈ clare.   Jeu 20 Nov - 19:21

Je ne suis jamais en retard, d’habitudes. Mais là, je me sens toute étrange, c’est mon premier « rencard » depuis longtemps, et j’avoue ne pas être totalement prête à ça. Suis-je même prête à faire confiance à nouveau à un homme ? Je n’en sais rien, je n’ai pas franchement envie d’y penser pour le moment. Son sourire est déstabilisant, mais terriblement craquant. J’ai cette impression étrange de lui être familière, d’être une fille qu’il connaît depuis longtemps car il se montre très avenant envers moi. Peut-être que tous les Américains sont comme ça, je l’ignore, mais ça me plait bien. Et je peux enfin mettre un nom sur son visage : Francis. J’arque un sourcil, perplexe. Ce prénom n’a pas l’air si Américain que ça finalement. « Je suis enchantée Francis. » Je prononce bien chaque syllabe de son prénom, presque insistante. « Ce n’est pas très Américain ça. » Que je commente alors, avant de laisser échapper un petit rire – plus nerveux qu’autre chose – de ma bouche. Je suis rapidement impressionnée par sa façon d’être, le jeune homme étant un parfait gentleman. Je n’ai jamais eu tant d’attention en si peu de temps, c’est presque irréel et pourtant, il est bel et bien là. « J’ai hâte de découvrir le reste alors. » Que j’ajoute, sans réellement me sentir gênée de le draguer ainsi, ouvertement. Je suis loin d’être une fille dragueuse en plus, faut dire que les derniers bouquins que j’ai lus m’ont un peu monté à la tête et m’aide à avoir cette assurance qui ne me ressemble pas. Je me sens bien, assise dans cet endroit si étonnant. Et c’est probablement l’explication de mon comportement. Si Asha me voyait, elle serait fière de moi. Je ne manquerais pas de lui raconter cette soirée de toute façon, et je suis certaine que j’en aurais des choses à dire. Le serveur arrive afin de prendre ma commande et j’observe le regard de Francis. Il semble presque surprit par mon choix, ce qui me fais sourire. « Je suis une dure à cuire, contrairement aux apparences. » C’est que je me vanterais presque d’avoir un bon foie dis donc. Je ris à nouveau, pour lui montrer que bien évidemment je n’étais pas sérieuse. Je ne bois pas souvent, mais j’aime la téquila depuis de longues années. Je constate un peu plus l’originalité du lieu, contemplant les moindres recoins que je n’ai pas vus à mon arrivée. Je pourrais rester là pendant des heures, sans dire un mot mais ce ne serait pas poli vis à vis de mon interlocuteur. Je lui demande alors s’il est un habitué de ces lieux, par simple curiosité d’en apprendre davantage sur lui. Sa réponse me fait sourire, parce qu’il a cette façon de me montrer de l’importance. C’est peut être une technique de drague, mais qu’importe. Je n’ai pas envie de me prendre la tête pour le moment. « Et qu’est-ce qui t’a convaincu dis moi ? » Que je demande, curieuse d’entendre ses arguments. Il a raison ceci-dit, l’ambiance me convient parfaitement. « Je déteste les boites de nuit. » Que j’ajoute, pour confirmer ses dires. Preuve qu’il m’a bien cernée. Il semble gêné par ma question, même s’il tente de se montrer convaincant dans un premier temps en entrant dans mon jeu, je comprends qu’ensuite quelque chose le perturbe. « Je suis chanceuse alors. » Je souris. Et puis, je me dis que peut être me suis-je montrée un peu trop direct cette fois-ci. Son regard me fuit, même si ce n’est que pour quelques secondes, et je comprends rapidement que cette personne dont il fait allusion doit être quelqu’un de proche. Du moins quelqu’un qui lui était proche. « Il paraît que nous avons tous un sosie dans le monde. » Je n’en dis pas plus, loin de vouloir le mettre encore plus mal à l’aise. De toute façon, Francis change rapidement de sujet et me demande de parler de moi. Hum, voilà que c’est moi qui suis mal à l’aise maintenant. « Ma vie est loin d’être passionnante tu sais. » Je souris, sentant mes joues se réchauffer légèrement. Je bois une bonne gorgée de ma téquila, comme pour me donner le courage de me confier un peu plus. « Je viens d’arriver en effet, je suis originaire d’Ecosse. Je… Je suis là pour retrouver quelqu’un. Quelqu’un a qui je tiens beaucoup mais qui n’a probablement presque plus aucun souvenir de moi. » Je me montre mystérieuse. Je n’ai pas envie de l’embêter avec ça, ni même de gâcher la soirée avec ma petite histoire minable. Non, je préfère sourire et passer un bon moment. « Je suis désolée, je ne veux pas jeter un froid à cette soirée qui s’annonce agréable. » Je me confie un peu plus, afin qu’il comprenne que le sujet est délicat. Et que je n’ai pas envie qu’il ouvre le bureau des pleurs, voyez-vous.
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MessageSujet: Re: saturday night ≈ clare.   Sam 22 Nov - 17:56

beautiful twilight ✩  je suis enchantée francis. cette façon qu'elle avait de prononcer ton prénom. un mélange d'accent anglais à couper au couteau et de français imité. tu fondais. tu souriais. tu ne t'arrêtais jamais. elle semblait perturbée de ce prénom. car oui, tu avais peut être un passeport américian, mais avec un prénom pareil, tu ne faisais pas très patriote. ce n’est pas très américain ça. tu rigolais légèrement. non effectivement, c'est même plutôt français. mais ça a un certain cachet. tu lui souriais, fièrement. en effet, ton prénom t'as toujours servi, auprès de la gente féminine. francis le français. francis le romantique. même si ça ne finissait pas toujours bien, tu avais quand même souvent ce que tu voulais; jusqu'à rencontre rosaléa où, à partir du moment où tes yeux se posèrent sur elle, tu ne voulais plus qu'elle. elle était l'astre de tes jours et de tes nuits, illuminant ta vie, illuminant ton esprit. tout ne tournait plus qu'autour d'elle. son bien-être était ton affaire. et puis, ton esprit est arraché à son souvenir par ce rire. étouffé, cristallin, enfantin. tu ne t''arrêtais plus de sourire. elle était tellement belle, tellement humaine; tellement vivante devant tes yeux éblouis. j’ai hâte de découvrir le reste alors. tu semblais perturbé: serait-elle en train de flirter? tu aimais à la croire, mais tu restais sur tes gardes. ne t'en fais pas, tu as toute la soirée pour en apprendre plus sur moi. tu lui aurais bien dit qu'elle avait toute la vie pour apprendre à te connaitre, mais cela était peut être un peu trop. cela était précaire, un peu trop clair. tu ne voulais pas la brusquer, pas la perturber. tu la retrouvais à peine, tu ne pouvais prendre le risque de la perdre. et puis, elle était là, avec sa tequila entre les doigts. elle te regardait, de son regard de braise, le sourire aux lèvres. je suis une dure à cuire, contrairement aux apparences. tu acuqiesçais. tu as le regard qui va avec tes choix, mais je ne te voyais pas commencer avec ça. non, en effet, tu la voyais plus commencer avec un jus ou avec une bière, à la limite. histoire de voir si tu n'étais pas fou, ou quelque chose comme ça. je pensais que tu aurais un peu plus peur de moi, cet étranger qui te propose de sortir boire un verre au détour d'un rayon dans un supermarché. tu souriais. à croire que tu me fais déjà confiance. et saches que j'en suis flatté. tu t'amusais à jauger de ses réactions, à savoir si ses joues allaient se rosir de gênes, si elle allait rire, si elle allait rester stoïque. tu la testais, déjà. sans la connaitre, tu savais que tu pouvais le faire. et puis, vous en venez à parler des lieux. tu ne sais toujours pas pourquoi, mais tu savais que ce bar lui conviendrait plus que le wicked lady ou le jo. tu le sentais. et qu’est-ce qui t’a convaincu dis moi ? tu réfléchisais quelques secondes, à une réponse construite et intelligible. tu faisais tourner le peu de liqueur qu'il te restait dans ce bout de verre sculpté. tu sembles douce, simple, poète dans l'âme. tu es calme, reposante. tu aimes la conversation plutot que les gestes déplacés et obscènes de certains hommes comme ce barman qui te dévisageait d'un peu trop près. tu sembles sereine mais rongée par une peine interne qui te consume. ces lieux sont un peu le reflet de tout ça, en même temps. venir ici, c'est un peu comme te voir toi. tu n'avais pas relevé les yeux vers elle, durant ta tirade. car tu avais peur de la réaction. tu avais peur de t'être trompé, tu avais peur qu'elle soit terrorisée. ce ne sont évidemment que des suppositions. et puis tu souris à ton verre, tout en l'apportant à tes lèvres pour le finir. ce n'était peut être pas très délicat de ta part de ne pas boire en même temps qu'elle, mais tu en avais besoin. tu devais t'enlever rosaléa de la tête. tu devais te concentrer sur clare. je déteste les boites de nuit. tu rigolais. je savais qu'on avait des points communs. tu faisais signe au serveur de te remettre ta commande. tu avais soif. tu avais besoin de boire. et puis, elle reprit sur l'idée de cette connaissance qui lui ressemblait. une histoire de sosie. ce que tu avais envisagé pour elle et rosaléa. ce que tu espérais avoir vu faux mais qui se précisait de plus en plus: elle n'était pas celle que tu connaissais. elle lui ressemblait, mais ce n'était pas la tienne. mais qu'importe, clare deviendrait tienne. tu en étais certains. il paraît que nous avons tous un sosie dans le monde. tu soupirais. en effet, tout le monde doit avoir un double sur terre. tu te reprenais, la regardait et lui dit, sourire à moitié vissé aux lèvres. j'espère tout de même être le plus beau des deux. tu voulais revoir son sourire, revoir cette étincelle derrière ses pupilles si jolies. et puis, elle se mit à se dandiner légèrement sur sa chaise, mal à l'aise. elle semblait perturbée par tes questions. ma vie est loin d’être passionnante tu sais. tu lui souriais et tandis que le serveur t'amenait ton nouveau verre, tu lui fis un signe de tête comme remerciements. tu n'es pas obligée de tout me dire maintenant, l'alcool t'aidera à me donner tous tes secrets. mais je suis sure que tu mens. tu dois avoir une vie fascinante. car, de toute façon, tout ce qu'elle dirait te ferait rêver. rien que de l'entendre parler, de la regarder bouger, te lancer dans des songes inconsidérés. et puis, elle s'était lancée. je viens d’arriver en effet, je suis originaire d’ecosse. je.. je suis là pour retrouver quelqu’un. quelqu’un a qui je tiens beaucoup mais qui n’a probablement presque plus aucun souvenir de moi. tu la regardais, perplexe. tu avais vu juste tout à l'heure, à propos de son passé sombre. elle cachait quelque chose. tu lui fis un petit sourire. tu ne voulais pas appuyer sur ce qui pouvait faire mal. tu ne voulais pas la mettre dans l'embarras tout de suite. et puis, elle s'excusait pendant que tu cherchais tes mots. je suis désolée, je ne veux pas jeter un froid à cette soirée qui s’annonce agréable. tu lui flançais un regard simple, doux, compréhensif. jamais elle ne plomberait une soirée. aucunement clare, je suis touché que tu te confies à moi aussi vite. on a tous nos griefs dans la vie, mais je te dirais une chose, une seule: personne ne peut t'avoir oublié.. clare. tu avais buté sur son nom, voulant en prononcer un autre. tu t'étais rattrapé, juste à temps, pour cette fois. tu la regardais, qui fixait son verre. tu appuyais ton corps sur la table et tu lançais ton bras vers elle, à la recherche de sa main sur son verre. tu posais la tienne, doucement, fébrilement, sur ses doigts fins. un geste simple, qui allait la réconforter surement. le contact électrisa tes sens, électrisa ta peau. tu sentais ton corps tout entier palpiter. n'hésites pas à me parler, si besoin est. elle te sourit. votre soirée serait rythmée par vos sourires et par vos silences indéfinis. ils n'étaient pas lourds, ils n'étaient pas gênants. ils étaient là pour combler le temps. un temps que des mots aussi futiles qu'ils soient n'auraient pas mieux remplit. un silence simple et puissant. tu la regardais, décrochant ta main de la sienne. tu ne sais pas ce que l'avenir te réserve. je suis que la personne que tu cherches se montrera à toi et que tu la retrouveras. tu levais alors ton verre. à l'avenir, clare. et tu lui fis un signe de tête, avant d'ingurgiter tout le liquide que contenait ton verre. elle en fit de même. vous aviez besoin de vous détendre. vous aviez besoin de temps. tufis une grimace, l'acidité de la boisson t'arrachant la gorge. elle en fit autant, te regardant, les yeux pétillants. on va remettre ça, tu veux bien? tu fis signe au barman, en rigolant. il fallait vraiment que tu ré-apprennes à charmer. tu avais tous les rouages, toutes les techniques. aujourd'hui, tu t'improvisais don juan, sans savoir où cela te ménerait. et donc tu viens d'écosse? c'est comment là-bas? les gens sont sympa? il parait que les demoiselles sont plus que charmantes, dans ce petit coin de pays.. tu la regardais du coin de l'oeil, avec ces joues rouges et son sourire aux lèvres. enfin, à ce que j'en vois, c'est vrai. tu lui souris, et vos verres firent à nouveau une entrée en scène. tu pris le tien en main, et l'approchais de toi. tu devais malgré tout attendre. tu ne voulais pas trop perdre tes moyens devant elle. tu ne voulais pas perdre une miette de cet intermède. tu t'appuyais désormais sur le dossier de ta chaise, la regardant, amusé. alors clare, dis moi si au moins, j'ai bien choisi mon endroit pour notre première entrevue. comme je vais être ton guide touristique pour les prochains mois, il me faut savoir si cela te convient, pour te faire visiter seulement les coins qui te plairont. tu rigolais doucement. et puis, plus sérieusement, tu lui posais la question qui te trottait dans la tête depuis un moment. tu comptes rester ici longtemps? ou tu penses repartir une fois que tu auras retrouvé ce que tu cherchais? tu disais ça d'un ton neutre, d'un ton simple, masqué ton anxiété. tu ne pouvais la laisser partir. elle était trop importante pour toi. trop importante à tes yeux. elle prenait déjà une place de valeur au fond de ton coeur.

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Clare Montagu

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MessageSujet: Re: saturday night ≈ clare.   Sam 22 Nov - 20:23

Je ne me trompe que très rarement sur une personne, du moins disons que je suis plutôt perspicace quand il s’agit de certaines choses. Et je souris comme une idiote quand je constate que j’ai vu juste, il n’est pas Américain. La France est un pays que l’on dit magnifique, je l’ai souvent lu dans des livres et je rêve de visiter ces terres un jour. Bien sûr, c’est le genre de voyage qui coûte bien plus que mon maigre salaire de libraire mais je sais que j’y arriverais. Je m’en donnerais les moyens pour réussir à m’y rendre, ne serait-ce qu’une fois. « Effectivement, c’est charmant. » Je suppose qu’il doit user de ce charme pour séduire les filles, et la Clare qui vit en moi serait vite partie en courant à cette idée. Mais je ne sais pas, quelque chose me retient et je n’ai absolument pas envie de fuir. Je veux découvrir cet homme, en prenant le risque d’être déçue mais aussi celui d’être littéralement sous le charme. Cela me fait le plus grand bien de parler à quelqu’un, qui plus est quelqu’un que je ne connais pas. Et je ne lui cache pas mon envie de découvrir ses passions, sa vie tout simplement. Il me répond d’ailleurs que j’ai toute la soirée pour ça et j’opte à nouveau pour un sourire digne d’une adolescente de quinze ans à qui l’on fait un compliment. Je commande ma boisson et il m’avoue être étonné par mon choix. Je suis désormais intriguée par ces mots. « Tu me voyais commencer avec quoi ? » J’ai l’air d’une fille sage, douce quand on me voit comme ça, je le sais parfaitement. Mais les écossais ne sont pas du genre à prendre des alcools doux, bien au contraire. J’aurais presque envie de lui dire que cela fait un peu partie de ma culture, en quelque sorte. « J’aurais pu avoir peur en effet, mais quelque chose en toi me rend confiante. Je ne saurai l’expliquer, c’est d’ailleurs terriblement perturbant, mais je n’ai pas peur non. » Devrais-je ? J’en doute. Francis a l’air doux comme un agneau. Si ses attentions avaient été mauvaises, j’en aurais déjà eu connaissance. Or là, il m’a prouvé que c’était juste un gars normal, voulant faire la connaissance d’une pauvre petite inconnue totalement paumée dans cette ville. Je ne peux m’empêcher de l’écouter attentivement dès qu’il ouvre la bouche, et lorsqu’il dresse mon portrait après dix minutes de discussion, j’avoue être encore plus troublée. J’en ai les yeux qui pétillent, brillants d’émotions. Je suis partagée entre la peur de cet homme qui semble m’avoir cernée si parfaitement et le bonheur de me sentir si bien comprise. C’est si étrange que j’en bois nerveusement presque tout mon verre, comme pour me donner de l’assurance. Il a compris que je cachais quelque chose, une peine immense selon lui. Je baisse les yeux, il ne croit pas si bien dire. Mais je doute vouloir lui en parler, je n’en ai pas la force. « Ce barman n’a probablement pas l’habitude des étrangères, tout simplement. Je ne l’avais même pas remarqué, d’ailleurs. » Je choisi de ne pas relever ses paroles me décrivant, tant je suis perturbée. Mais je me dois tout de même de le rassurer, afin qu’il ne se sente pas mal à l’aise vis à vis de ses mots. Je souris timidement, sentant mes joues devenir terriblement rouges que j’aurai presque envie de cacher sous une table ou au fond des toilettes. « Tu ne crois pas si bien dire… » Je reste mystérieuse, ne voulant pas vraiment qu’il insiste. Heureusement, l’atmosphère se détend rapidement et je lui confie mon dégoût pour les boites de nuit. Je ne peux m’empêcher de sourire quand il m’indique que nous avons un point commun. « Je suis certaine que nous en avons des milliers. » Le mot est peut être un peu trop fort mais étrangement, ce garçon me ressemble. Je me sens presque en sécurité avec lui, alors que je ne le connais pas. La peur de me tromper est bien évidemment présente, quelque part au fond de moi mais je n’y pense pas. Je n’ai pas envie de penser à ça, j’ai envie de profiter de cette merveilleuse soirée tout simplement. Il me confie que je ressemble beaucoup à une connaissance, bien que je comprends rapidement qu’il s’agit de bien plus que ça. Francis à l’air touché, à tel point que j’aurais presque envie de le réconforter. Mais il reprend rapidement du poil de la bête et me lance une blague, qui marche avec brio. « Cela ne fait aucun doute voyons, qui pourrait être plus beau que toi ? » Je le taquine à nouveau, allant un peu plus loin à chaque fois. Certains pourraient qualifier cela de flirt, mais là encore je chasse rapidement cette conscience qui raisonne dans ma tête et laisse parler mes émotions. Mais quand vient le moment de parler de moi, je perd littéralement pied. Ma joie de vivre s’envole en un instant, pour laisser place à ma tristesse. Il ne s’est pas trompé sur moi tout à l’heure, et j’ai bien du mal à garder le sourire quand je pense à ma vie, à ces choses si dures que j’ai dû affronter. Pourtant je dois garder le contrôle, me montrer forte et souriante pour ne pas tout gâcher. Quel homme aurait envie d’entendre tout ça lors d’un premier rendez-vous hein ? Pourtant Francis se montre très à l’écoute, allant même jusqu’à me rassurer et me dire que personne ne peut m’oublier. C'en ai beaucoup trop pour mon petit cœur et mes émotions, je laisse échapper une larme que j’essuie aussitôt, consciente que ce n’est ni l’endroit, ni le moment pour ça. Et je m’abandonne, à nouveau… « Détrompes toi, c’est très facile de m’oublier tu sais. » Je baisse les yeux un court instant, afin de faire rapidement le vide dans ma tête. Il a prononcé mon nom assez étrangement, comme s’il avait hésité avant de le dire mais je décide de ne pas relever. Probablement ce fameux sosie qui lui trotte dans la tête, je ne peux le blâmer pour ça. Et puis, lorsque je sens sa main venir se perdre sur la mienne, je ne peux m’empêcher de le regarder, droit dans les yeux. Je ne saurais décrire ce que je ressens à cet instant précis mais je lui suis terriblement reconnaissante d’être aussi tendre, aussi protecteur. « J’espère que tu as raison… A l’avenir ! » Je trinque avec lui en gardant ce petit sourire aux lèvres. Francis représente tout ce dont j’ai besoin en ce moment, tout ce à quoi je pensais ne plus croire. Je souris, malgré la peine intense que je ressens et peu à peu je remonte la pente. Grâce à lui je me sens mieux, libérée de savoir que le récit de ma vie ne lui fait pas peur, qu’il est prêt à l’entendre. Mais pas ce soir, ce soir l’heure est à la découverte et à la fête. « Tu veux que je sois ivre c’est ça ? Je tiens à préciser que je tiens très bien l’alcool. » Je ris, oubliant presque que j’étais au plus bas il y’a cinq minutes. Je me sens mieux, et je n’ai même plus de crainte à répondre à ces interrogations. Francis veut me découvrir, apprendre le moindre détail sur moi et je l’ai désormais parfaitement saisi. « C’est un pays merveilleux, magnifique. Mon avis est loin d’être objectif car j’y ai toujours vécu mais c’est très différent d’ici. L’Amérique est un grand pays, avec une certaine culture. En Ecosse, les choses sont beaucoup plus simples, beaucoup moins grande. » Je pourrais lui vanter les mérites de mon pays pendant des heures mais là encore, je doute qu’il en ait très envie. Et voilà que je relève son petit pic, à propos de la beauté des femmes. « Aux yeux des hommes, toutes les femmes sont charmantes n’est-ce pas ? » J’arque un sourcil, l’air interrogateur, avant de rire. Autrement dit pour moi, les hommes sont tous des dragueurs et ont la beauté facile. Mais Francis est différent, j’en suis persuadée. Voilà qu’il me propose ensuite ses services de guide, sans réellement me laisser le choix. « Je ne suis pas difficile, et j’accepte volontiers que tu me serve de guide. Si tu me promets de ne pas m’emmener dans des endroits sombres et sans issue. » Nouvelle petite taquinerie. J’attrape mon verre et le regarde, plus sérieusement cette fois. Je remarque alors que son regard est différent de tout à l’heure, plus intense et plus brillant surtout. Puis il me pose une colle, à laquelle je ne suis pas sûre d’avoir la réponse pour l’instant. « Je.. Je n’en sais trop rien en fait. Ça va dépendre de beaucoup de choses en fait. » Choses dont je n’ai pas envie de parler ce soir, bien entendu. « Je n’abuserais pas de tes services de guide, rassure toi. » Je lui souris à nouveau, avant de boire une bonne gorgée de mon verre. Au fond, je suis bien contente de l’avoir trouvée et je n’ose imaginer l’avenir. Je préfère profiter du moment présent, un moment terriblement parfait.
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Francis Hawking
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MessageSujet: Re: saturday night ≈ clare.   Dim 23 Nov - 13:42

beautiful twilight ✩ effectivement, c’est charmant. elle trouvait ton prénom charmant. tu étais plutôt fier. tu lui répondais simplement. merci. et, clare est un très joli prénom. je ne l'avais jamais entendu, mais il te va très bien. souvent, les gens d'ici c'était moqué de cette connotation française. mais pas elle. elle, elle était spéciale. elle, elle avait un prénom qui dénoté aussi, mais qui était bien plus lyrique que "francis". elle, elle serait à toi, rien que pour ça. elle te cherchait, te relançait de son regard pétillant de noirceur et de profondeur. tu t'y serais volontiers perdu, si seulement elle t'en avait laissé l'occasion. mais, par moment, elle fuyait ton regard appuyé, surement pour se protéger. tu me voyais commencer avec quoi ? tu rigolais en ton sein. comment lui dire que tu l'aurais imaginé commencer avec une boisson simple? je te voyais y aller crescendo. commencer par un cocktail simple, puis peut être une bière, pour au final prendre peut-être une tequila avant ton retour chez toi, pour te donner du courage. mais je vois que tu en as surement besoin plus tôt que prévu. as-tu l'intention de rentrer tout de suite? tu lui lançais un petit regard de défi, avec un sourire en coin que tu réprimais, pour paraître un minimum sérieux. j’aurais pu avoir peur en effet, mais quelque chose en toi me rend confiante. je ne saurai l’expliquer, c’est d’ailleurs terriblement perturbant, mais je n’ai pas peur non. tu la regardais, le plus sérieusement du monde, et tu jouais avec ton verre vide. d'un petit haussement d'épaule, tu lui répondais. je pense que c'est là mon pouvoir de séduction extrême qui fait que tu es envouté par ma personne. je comprends, il est difficile de me résister. tu levais le regard vers elle, amusé. mais ne t'en fais pas, je n'ai pas peur de toi non plus. comprendrait-elle l'allusion? surement, elle était très intelligente. c'était un compliment masqué, toi qui n'était pas franchement doué avec tout ça, depuis bien longtemps. ta maladresse était surement ton point fort, avec les demoiselles auxquelles tu "tenais". non pas avec celles que tu sautaient, mais celles qui t’intéressaient t'intimider. et, clare t'intimidait. rosaléa t'intimidait. et puis, elle en revenait au barman. ce qui signifiait qu'elle n'était pas partie en courant après le portrait que tu avais fait d'elle. un bon point pour toi, cela voulait surement dire que tu avais vu juste. ce barman n’a probablement pas l’habitude des étrangères, tout simplement. je ne l’avais même pas remarqué, d’ailleurs. tu rigolais dans un soupir. ou alors, c'est qu'il n'a pas l'habitude de voir d'aussi jolie fille dans les environs, ça le rend toute chose. crois-moi, je sais de quoi je parle. tu venais de dire une bêtise. tu fermais les yeux, avec un demi-sourire sur le visage. enfin, non pas que tu me rendes toute chose hein.. enfin si.. mais les demoiselles aussi jolie, ça ne court pas les rues.. elle semblait rire. je crois que je vais m'arrêter là.. tu te ridiculisais, mais elle semblait le prendre avec philosophie, avec humour. c'était tout ce que tu voulais. et puis, elle te rassurait. je suis certaine que nous en avons des milliers. tu souriais, encore et toujours, à ces paroles. bien sur, évidemment que vous en aviez. vous étiez fait l'un pour l'autre. mais tu ne relevais pas. tu ne voulais pas trop en montrer tout de suite; tu t'étais déjà assez montré en spectacle. et puis, elle renchérissait sur cette idée de sosie, qui te remit les pieds sur terre. non, cette complicité que tu avais avec elle n'était pas le fruit de vos nombreuses années de connaissances passées; non, elle n'était pas celle que tu pensais. d'un coté, tu avais mal; de l'autre, tu étais content. elle te manquait, mais tu la retrouvais. ta rosaléa. ton amour à toi . cela ne fait aucun doute voyons, qui pourrait être plus beau que toi ? tu rigolais et la tête, l'air dubtatif. attention mademoiselle, seriez-vous en train de me flatter? tu lui lançais un petit regard fier. tu étais heureux de la tournure de la conversation. jusqu'à ce qu'elle se renferme, jusqu'à ce que cette larme perle. tu en déduisais que le sujet était plus que délicat, et que tu avais encore une fois mis les pieds dans le plat. tu te sentais coupable. oh clare.. je suis désolé.. elle te coupait. détrompes toi, c’est très facile de m’oublier tu sais. tu souriais tristement. je ne pense pas, non. tu la regardais, souriant doucement à ces mots. elle se ressaisisait, te fixant à nouveau. j’espère que tu as raison.. à l’avenir ! et puis, elle te donnait des précisions sur ces capacités. tu veux que je sois ivre c’est ça ? je tiens à préciser que je tiens très bien l’alcool. tu pinçais les lèvres et fronçais les sourcils, l'air déçu de cette nouvelle. zut. moi qui pensait pouvoir te faire dire tout ce que je voulais avant la fin de la soirée.. il semblerait que ce soit plutôt toi qui y arriveras. et tu lui souriais, gêné. avec mon métier, je n'ai pas vraiment le temps, ni l'envie -ni le droit- de boire. donc je tiens juste ce qu'il faut, voire même un peu moins. l'habitude me manque. elle en vint à te parler de son écosse natale. tu la laisses s'élancer, pour mieux la contempler. quand elle parlait, son teint s'illuminait, ses joues se teintait d'un rouge tendre et moelleux, son regard pétillait de milles étincelles. elle était divine, elle était splendide. c’est un pays merveilleux, magnifique. mon avis est loin d’être objectif car j’y ai toujours vécu mais c’est très différent d’ici. l'amérique est un grand pays, avec une certaine culture. en ecosse, les choses sont beaucoup plus simples, beaucoup moins grande. tu acquiesçais. pour le peu que tu connaissais, elle disait vrai. j'aimerais beaucoup visiter l'écosse. ça doit être une contrée merveilleuse. elle rebondissait sur ta pique au sujet des demoiselles de son pays. tu rigolais. elle semblait le prendre encore une fois avec beaucoup d'humour. heureusement pour elle qu'elle en avait.. aux yeux des hommes, toutes les femmes sont charmantes n’est-ce pas ? tu regardais ton verre. certaines plus que d'autres.. et tu relevais tes billes d'opale sur elle. tu te savais assez insistant, mais les femmes aimaient qu'on leur rappelle constamment à quel point elles étaient belles. et celle-ci méritait qu'on lui dise jour et nuit. tu lui servirais de guide dans ravenel avec grand plaisir, tant que tu passais du temps en sa compagnie. je ne suis pas difficile, et j’accepte volontiers que tu me serve de guide. si tu me promets de ne pas m’emmener dans des endroits sombres et sans issue. et là, tu te mordais la lèvre inférieure et fronçait une fois de plus les sourcils. c'est vraiment dommage, les plus beaux endroits de ravenel sont sous-terre. tu veux dire que tu vas louper la visite de toutes les caves de cette ville? tu lui souriais. tu bus une gorgée. je tâcherais de te montrer les plus jolies endroits de la ville, et ceux qui ma semble te ressembler le plus. et puis, elle te répondait, l'esprit vaguement ailleurs. je.. je n’en sais trop rien en fait. ça va dépendre de beaucoup de choses en fait. tu t'imaginais bien. tu acquiesçais. après tout, tu ne pouvais revenir sur ses idées. qui étais-tu, pour lui dire de rester? comment lui expliquer que tu avais besoin de la voir, elle? lui dire la vérité? cela était impensable. c'était prématuré. elle ne comprendrais pas. personne ne le pouvait. je n’abuserais pas de tes services de guide, rassure toi. tu rigolais. la tête commençait à te tourner. les deux verres de whisky semblait commencer à faire effet. tu peux abuser de moi autant que tu le veux, clare. tu réalisais quelques secondes après l'ampleur perverse de ce que tu venais d'énoncer. tu la regardais, elle qui se retenait de dire, et tu levais les yeux au ciel. clare, voyons! non pas que l'idée me déplairait.. tu y allais peut être un peu trop fort, un peu trop vite. tu lâchais un petit rire amusé. ce moment est très gênant. reprenons une conversation plus.. platonique. où est-ce que tu résides? tu tentais de trouver des questions simples et sans double-sens, mais malheureusement, tout pouvait être interpréter différemment. tu soupirais, ne sachant comme te débrouillais. et tu la regardais, encore et toujours. elle était divine. elle était magique. sa compagnie te faisait revivre.

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MessageSujet: Re: saturday night ≈ clare.   Dim 23 Nov - 16:08

Je ne peux m’empêcher de rougir, probablement à cause de l’alcool. Je n’ai pas l’habitude d’être complimentée, tout du moins pas de façon aussi sincère. Et même s’il s’agit là que d’un petit détail sur mon prénom, je suis tout de même touchée. « C’est assez original, je te l’accorde. » C’est tout ce que je trouve à dire, même si bien des choses me viennent à l’esprit. Je reste admirative de son prénom, qui se prononce si divinement avec un accent anglais/américain. Je pourrais même m’entraîner pendant des heures, à trouver la bonne façon de la dire. Le serveur arrive et me prend commande, une commande qui semble étonner mon cher partenaire. Je ris en l’écoutant, se perdre dans des explications qui semblent effectivement possibles. « Je n’aime pas la bière. » Que je commence par répondre. Un nouveau détail sur ma vie, qui n’a aucune importance certes. « Je n’ai pas besoin de courage tu sais. Et non, je ne compte pas rentrer tout de suite. J’ai envie de profiter de ce lieu, de faire ta connaissance aussi. » Je me montre direct, optant pour une assurance qui ne me ressemble pas. Mais je me sens presque forte face à cet homme, oubliant toutes les barrières que je me suis fixée. Je ne remarque même pas le serveur, qui semble charmé par ma tenue, si j’en crois les dires de Francis. A dire vrai, je me fou pas mal de ce que ce pauvre serveur peut penser, je ne le remarque même pas. Je suis subjuguée par mon interlocuteur, prouvant par la même occasion à quel point mon intérêt pour lui est fort. Sa maladresse me fait sourire, il semble si fragile tout à coup que c’est touchant. Je souris, flattée par son compliment. « Tu es très mignon quand tu perds tes moyens. » Je n’arrive même pas à croire que de telles choses sortent de ma bouche, et pourtant je ne me sens absolument pas gênée. La téquila fait probablement effet, me faisant ainsi oublié d’être sur la réserve avec cet homme. Avec tous les hommes en particuliers mais ce soir, je n’y songe absolument pas. Je suis d’ailleurs persuadé que Francis est un homme bon, un homme qui me réserve pas mal de surprises et qui est voué à me plaire. Nous devons avoir de nombreux points communs, cela ne fait aucun doute. Son sourire me donne envie de sourire de plus belle, tandis que la conversation prend un autre chemin : celui des sosies. Je suis persuadée que nous avons tous un sosie dans le monde, tout comme nous avons tous un alter-égo, une âme sœur. Quelqu’un qui nous ressemble de l’intérieur, avec qui les choses peuvent se passer ne serait-ce qu’avec un regard. Et je repense furtivement à Callum, cet homme que je pensais être mon âme sœur. Cet homme qui m’a littéralement brisé le cœur. Une bien mauvaise pensée qui est vouée à gâcher ma soirée, mais que je décide de chasser immédiatement. Francis n’a rien à voir dans tout ça et me donne une bouffée d’air frais. Je reprends alors mes esprits, posant à nouveau mes opales sur les siennes. « Je crois que oui. » Que je dis, presque timidement. Peut être que je vais un peu trop loin, que je ne devrais pas jouer à ce jeu si dangereux dont je n’ai pas l’habitude. Je ne suis pas une grande dragueuse, pour ainsi dire je ne l’ai jamais été.  Mais ce soir, je me sens bien. Je me sens revivre dans son regard et c’est assez étrange comme sentiment. Mais le bonheur n’est que de courte durée puisqu’un sujet beaucoup plus douloureux arrive sur le tapis. Francis n’a pas fait exprès, mais je me sens terriblement mal. Je ne peux empêcher une larme de couler, et bien que je tente de l’effacer aussitôt, c’est trop tard. « Tu ne pouvais pas savoir Francis. » Il n’a pas à être désolé, tout est de ma faute. Retomber dans l’oubli est une chose très simple et je suis loin d’être le genre de fille que l’on n’arrive pas à oublier. Bien au contraire, ma simplicité me rend neutre, éloignée de toute originalité. Mais Francis ne semble pas convaincu et se montre très rassurant. Je retrouve le sourire rapidement, boostée par ce parfait inconnu qui semble m’avoir cernée avec perfection. Et qui semble aussi vouloir me voir abuser de l’alcool. Je ris, comprenant ses explications. « Effectivement, je suis beaucoup plus forte. » On dirait. Enfin, tout dépend bien sûr du sujet. « Je comprends. Et quel est donc ton métier ? » Que je demande alors, intriguée. Probablement quelque chose de très sérieux, s’il l’empêche de boire. Je le vois bien pompier ou bien flic. Oh, il est peut être policier oui, ce qui expliquerait sa grande connaissance de la ville. Je lui parle de l’Ecosse, vantant la beauté du pays. « Je te la ferait visiter avec plaisir. Enfin, si tu veux. » Dis-je alors, le plus sérieusement du monde. Il se propose d’être mon guide ici, alors pourquoi ne pas inverser les rôles. Je ne relève pas ses mots, par rapport à la beauté des femmes et me contente d’acquiescer, tout en souriant. Je sais parfaitement que cette phrase m’était destinée mais je ne suis pas le genre de femme qui recherche le compliment. Je n’ai pas besoin de cela, à vrai dire je déteste même que l’on m’en fasse, ayant très peu confiance en moi. Mais l’avouer à Francis serait peine perdue, je suis certaine qu’il trouverait quelque chose à redire. Je le taquine un peu, lui demandant de ne pas me faire visiter les coins sombres de cette ville. Je l’observe boire une gorgée de son verre et en fait de même, avant de rire légèrement en l’écoutant parler.  « Je te fais confiance alors, et si les caves font parties des endroits merveilleux de cette ville j’accepte de te suivre. » Je lui offre une partie de ma confiance alors que je ne le connais que depuis quelques minutes, mon père serait hors de lui de m’entendre réagir ainsi. Mais je me fiche pas mal de sa morale et de ses conseils à cet instant, je préfère me fier à mon cœur. Et mon cœur semble touché par ce garçon, chose qui ne m’était pas arrivé depuis longtemps. Il me demande si je compte rester longtemps, et je le rassure en lui disant que je n’abuserais pas de ses services de guide. Après tout, il doit avoir une vie et n’a que faire de guider une pauvre inconnue pendant des mois. Rester dans cette ville n’est pas quelque chose que j’envisage pour le moment, je n’ai aucune attache et surtout aucune raison de le faire. Mais dieu seul sait ce que l’avenir nous réserve et je préfère profiter de l’instant présent et vivre au jour le jour. Je ris en voyant qu’il commence à perdre un peu ses moyens, je pense que ses deux verres y sont pour quelque chose d’ailleurs mais je trouve ça terriblement mignon. Ce genre de paroles auraient pu me faire fuir en courant, d’ailleurs j’avoue que ma conscience m’ordonne d’arrêter ce jeu dangereux et pourtant, je reste. Je le regarde, sans dire un mot. Il se rattrape, comme il peut, en gardant cette maladresse qui lui est propre. « Je suis loin d’être ce genre de fille. » Que je commence par dire, en souriant. J’aimerais lui confier que je suis le genre à fuir quand les choses deviennent trop sérieuses, que j’ai la trouille des hommes et de ce dont ils sont capables. Mais les mots ne sortent pas. Non, au lieu de ça je me montre bien différente de ce que je suis habituellement. « Tu es marrant Francis, je suis bien contente d’avoir trouvé quelqu’un comme toi ici. » Je rougis, probablement beaucoup trop pour pouvoir le cacher mais je m’en moque. Heureusement pour moi, il change de sujet et me demande à nouveau certains détails de ma vie. Une vie qui semble particulière l’intéresser. « Je vis chez ma cousine, dans un très bel appartement situé dans la vieille ville. Je ne me souviens plus du nom du quartier, mais je suppose qu’un guide aussi doué doit parfaitement savoir de quoi je parle. » Je souris, persuadée que Francis connaît cette ville par cœur. « Cessons de parler de moi, je veux découvrir qui est Francis. As-tu toujours vécu ici ? » Ma question est idiote, je m’en rend compte après l’avoir posée. Il est forcément ici depuis de longues années, autrement il ne m’aurait pas proposé ses services. J’en profite pour terminer mon verre, d’une traite, commençant réellement à mourir de chaud dans cet endroit. Mais je suis si subjuguée par ce garçon que je n’ai même pas besoin d’aller prendre l’air.  
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Francis Hawking
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MessageSujet: Re: saturday night ≈ clare.   Lun 24 Nov - 18:25

beautiful twilight ✩  ses joues d'une rougeur exquise montraient que tes mots avaient un impact certain sur elle. tu en étais flatté, tu ne voulais que jamais cela ne puisse s'arrêter. tu voulais voir cette fluctuation de teint chaque jour de ta vie; cela signifiait qu'elle était en vie. un pincement au cœur te prit, mais tu commençais à bien les contenir. trois ans qu'elle était partie. trois ans que tu t'habituais tant bien que mal à ce départ inopiné, impensable. elle était trop jeune pour mourir, trop jeune pour souffrir. ton métier aiderait à la découverte de ce genre de maladie, plus tôt que ne le fut diagnostiquée la sienne. peut être que si tu avais été dans cette salle de diagnostic, avec les autres incapables de médecin, tu aurais pu lui faire gagner quelques mois; tu aurais pu le voir avant les autres; tu aurais pu la soigner. tu vivais avec ce gros regret, accroché à tes pieds tel un boulet. mais aujourd'hui, elle était là à nouveau, réifier sous cet être aux traits parfaits et semblables en tout point. tu revivais. je n’aime pas la bière. elle non plus, elle n'aimait pas ça. tu souriais doucement. tu ne pouvais lui dire que tu l'avais intuité, cela aurait été trop gros. bon à savoir pour nos prochaines entrevues. car oui, il y en aurait d'autres. je n’ai pas besoin de courage tu sais. et non, je ne compte pas rentrer tout de suite. j’ai envie de profiter de ce lieu, de faire ta connaissance aussi. tu lui lançais un petit regard en coin. tu souriais. je suis flatté. mais tu verras que je suis un personnage impossible à cerner. surtout elle. elle ne pourrait jamais comprendre - elle ne devait jamais comprendre - l’intérêt que tu avais pour elle. si un jour quelqu'un lui apprenait la nouvelle, elle partirait surement en courant, te prenant pour un psychopathe complètement désaxé; et elle aurait raison. car, vue de l'extérieur, c'était l'impression que cela pouvait donner. quelqu'un qui cherchait à revivre une histoire éteinte par le biais de quelque d'autre. quelqu'un qui voulait tout changer en elle pour qu'elle ressemble à son ex. cela n'était pas totalement vrai. il serait prêt à l'accepter telle qu'elle est; car elle lui ressemblait déjà assez.  et puis, tu t'étais perdu dans tes dires, t'enfonçant encore plus à chaque syllabe dépassant la limite des tes lèvres. elle en rigolait, le sourire attendri. tu es très mignon quand tu perds tes moyens. tu rigolais, gêné. c'est déjà ça. mais tu rebondissais un peu plus sur ses dires, pour inverser la vapeur. donc, tu admets quand même me trouver, je cite, "très mignon"? développes un peu plus, ça m'intéresse. tu posais ton coude sur la table, fermais ta main en un poing et appuyait ta tête dessus, dans l'expectative. cette position eut pour effet de la faire rire. son sourire entraînait le tien, irrévocablement. et, quelque temps après, elle avouait te flatter, une fois de plus. comment dois-je interpréter tant de compliment? seriez-vous en train de tomber sous mon charme, mademoiselle clare..? tu la regardais avec humour et amusement, même si la réponse t'interessait. évidemment qu'il y avait cette alchimie entre vous, mais ne serait-elle pas qu'amicale? tu ne savais pas. vous en veniez à parler de votre résistance à l'alcool. la tienne étant quasi inexistante, tu te crispais. tu n'aimais pas que quelqu'un ait l'ascendant sur toi. effectivement, je suis beaucoup plus forte. et quel est donc ton métier ? tu grimaçais et levais les yeux au ciel. plus forte, plus forte.. fallait pas en rajouter non plus. oui, enfin, j'ai quand même plus de masse que toi, donc j'ai un certain avantage aussi. car oui, l'alcool mettrait plus de temps à imbiber ton corps que le sien, frèle et tout petit. tu avais l'avantage de la masse, mais l'inconvénient de l'habitude. à voir qui flancherait en premier. je suis docteur. radiologue, plus exactement. enfin, ce n'était pas totalement vrai. ou pour être plus exact, en passe de le devenir. je passe ma thèse dans quelques mois. et rien qu'à y repenser, la pression montait. tu te devais d'être près. mais ce soir, tu n'avais pas à penser à ça. tu pensais à elle. tu pensais à son écosse natale. et au fait de la visiter avec elle. tu trouvais l'idée audacieuse, mais tellement inspirante. volontiers, mais peut être essayons de bien finir la soirée avant de penser aux futurs voyage que l'on pourrait faire ensemble. cela faisait longtemps que tu n'avais pas prononcé ce dernier mot. tu étais très solitaire, depuis la mort de rosaléa. tu n'avais pas imaginé pouvoir partager du temps avec quelqu'un. et pour être très franc, tu avais encore du mal à t'imaginer en vacances avec clare. c'était un peu trop tôt. mais l'idée était vraiment très interessante. pour en rajouter un peu, tu plaisantais: rassures-moi, il y a des plages en écosse? tu souriais, taquin. l'imaginer en maillot te faisait grand effet, mais sur le coup, c'était une blague comme les autres. une marque d'affection classique et assez facile. pour l'instant, vous alliez vous cantonner à la visite de la ville ensemble, qui serait un bon test de compatiblité. tu rigolais à sa remarque. tu me fais vite confiance à ce que je vois. je pourrais très bien être un vilain psychopathe avec une bouille d'ange qui va te séquestrer dans ta cave. tu n'as jamais entendu parler du dépeceur de ravenel? c'était une petite blague là aussi assez légère, mais qui se référait à des faits réels. pas dans ravenel, évidemment, mais dans la vie de tout les jours. et puis, vint le moment gênant où tu fis une remarque à double sens. tu ne savais pas comment elle pouvait être interprétée, donc tu avais jouer carte sur table; l'humour était ton allié ce soir. je suis loin d'être ce genre de fille. tu souriais à cette remarque. et tant mieux pour moi. tu rigolais doucement. car oui, elle aurait pu abuser de ta gentillesse encore et encore. sa présence t'était agréable. c'était reposant. c'était revigorant. c'était stabilisant. tu es marrant francis, je suis bien contente d’avoir trouvé quelqu’un comme toi ici. tu lui souriais et lui fis un léger signe de tête, pour la remercier. heureux d'être un bel exemple de convivialité pour mes compatriotes américains. on est plus ou moins tous gentils, il suffit de creuser un peu.. tu fis un pause. certains plus que d'autres, mais on est tous gentils. tu rigolais doucement. elle te dit avec une grande précision son lieu de domiciliation. était-ce une invitation? tu en doutais fortement quand même. je vis chez ma cousine, dans un très bel appartement situé dans la vieille ville. je ne me souviens plus du nom du quartier, mais je suppose qu’un guide aussi doué doit parfaitement savoir de quoi je parle. tu acquiesçais. tu habites dans quimby falls, l'un des meilleurs quartiers de la ville. je n'habite pas bien loin d'ailleurs. toi, tu habitais un peu plus au nord, pour ne pas être trop loin de l’hôpital, ton lieu d'habitation premier, en réalité. tu y vivais presque. c'était ainsi, quand on était encore interne. et puis, elle détournait la conversation vers toi et vers ta vie. tu n'aimais pas plus parler de toi qu'elle, apparemment. cessons de parler de moi, je veux découvrir qui est francis. as-tu toujours vécu ici ? sauf que toi, tu pris le contre-pieds. il n'y a tellement de choses à savoir sur moi, par où commencer..? non, je n'ai pas toujorus vécu ici. j'ai déménagé de spokane, état de washington, il y a trois ans, pour venir m'installer ici. par pitié, faites qu'elle ne demande pas les raisons de ce déménagement.. pour détourner la conversation, tu devais ruser. est-ce que tu aimes danser? on pourrait aller rejoindre les deux/trois couples qui dansent là-bas, leur montrer ce que c'est que de vraiment danser comme des professionnels. ou peut être aurais-tu faim? on peut évidemment faire un petit apéritif ici et après je t'emmène dans un restaurant italien à deux pas d'ici qui fait des tagliatelles extraordinaires! tu bus une gorgée de ton verre. tu espérais qu'elle oublierait sa première question à ton sujet. car parler de ton passé, c'était parler de ce qui t'avais poussé à déguerpir de spokane. c'était parler d'elle.

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Dernière édition par Francis Hawking le Sam 29 Nov - 10:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: saturday night ≈ clare.   Sam 29 Nov - 10:45

Le fait de se projeter dans l’avenir et de savoir que oui, nous aurons d’autres rendez-vous me fait un peu flipper. Mais ce n’est pas de ma faute, puisque dès que les choses deviennent trop sérieuses, j’ai cette voix dans ma tête qui m’ordonne de faire marche arrière, de prendre garde. J’ai tendance à voir le mal partout oui, je vous l’accorde. Mais aussi étrange que cela puisse paraître, je ressens de la joie en pensant au futur. Une joie qui prend rapidement le dessus sur la peur, que j’oublie presque aussi rapidement qu’elle n’était venue. J’ai envie de le revoir, c’est certain. Alors je souris, largement, comme une idiote. Comme une adolescente de quinze ans qui découvre la vie et les flirts. Et quand il me dit que c’est une personne difficile à cerner, je n’en crois pas un mot. « C’est marrant parce que je n’ai pas du tout cette impression. » Non, je crois plutôt que Francis est un garçon tendre, qui se sert de la carte « je suis difficile à cerner » pour se protéger. Comme moi je pourrais le faire également. Je le regarde, tentant de percer ses mystères mais il est vrai que Francis a également l’air de cacher quelque chose. Un lourd secret qui a probablement dû le faire souffrir, qui doit même encore être douloureux aujourd’hui. Je n’ai pas envie de le brusquer en lui posant un milliard de questions, mais j’avoue que ma curiosité est piquée au vif. Alors je me contente de le complimenter, en admirant sa maladresse trop mignonne. Je l’ai touché, puisque je remarque une certaine gêne dans son regard, chose que je ne voulais pas. Je regrette déjà mes mots, trop directs pour me ressembler et pourtant, le jeune homme semble se rattraper. « Et bien, je n’ai pas l’habitude des garçons comme toi. » Voilà, maintenant c’est moi qui suis gênée et je sens encore de la chaleur s’inviter sur mes joues. Je bois une gorgée de mon verre, comme pour vite oublier mes malheurs et reporte mon attention sur lui. Mais Francis n’en a pas fini de rebondir sur mes mots et je m’en veux de ne pas avoir réfléchi avant de parler. Jouer les filles sûres d’elle ne me ressemble pas, et mieux vaut ne pas jouer aux jeux dangereux finalement. Je sais qu’il rigole, en me disant que je tombe sous son charme mais cette fois ma confiance est bien trop forte et je perds pieds. « Je… Je n’aurais pas dû, oublions ça. » Je baisse les yeux, ayant envie de me cacher dans un trou de souris. Que j’aimerais avoir une sacrée répartie et ne pas me soucier des choses comme je le fais actuellement. Comment font toutes ces filles qui taquinent des hommes sans perdre leurs moyens à la moindre réplique ? J’aimerais avoir leur secret, leur assurance, mais je ne suis pas comme elles. « Ce ne sont pas les muscles qui font toute la différence tu sais. » Je ris légèrement, retrouvant rapidement le moral. Pour changer de sujet, je lui demande plus de détails sur lui en commençant par son métier. Et j’avoue être surprise par sa réponse, car je n’aurai jamais parié là-dessus. « Wow, et bien j’admire ton courage. » Les études de médecines, quelles qu’elles soient, ne sont pas simples. C’est bien connu. Il faut avoir un sacré courage et surtout une passion débordante pour les études pour faire ça, et j’admire énormément son courage. De plus, Francis ajoute une nouvelle corde à son arc : c’est un garçon brillant et intelligent, marquant ainsi des points dans mon cœur. Je lui propose de visiter l’Ecosse un jour et sa réplique me fait rire. « Bien sûr mauvaise langue ! Il y’a des plages magnifiques en Ecosse d’ailleurs. » Je suis nostalgique quand je repense à mon pays, car c’est vrai qu’il me manque beaucoup. Mais la vie ici peut m’apporter tellement de choses que je ne peux être triste. J’admet ensuite lui faire confiance, une chose que je ne devrais peut être pas. Après tout, je ne le connais que depuis peu… Et sa remarque bien qu’humoristique ne me fait pas réellement sourire. Du moins pas les premières secondes. « Ce n’est pas drôle. » Que je dis alors, tel une enfant. Voyant son regard amical, je retrouve le sourire et me rassure. « Tu n’as pas l’air d’un psychopathe. » Non, vraiment pas. Même s’il faut se méfier des apparences, j’en suis persuadée. Je me sens bien, protégée et en confiance avec lui et ce, même si je ne le connais pas. Je crois que l’on appelle ça le feeling. Je vais même jusqu’à lui confier être heureuse d’être tomber sur un homme comme lui, même si concrètement c’est le destin qui nous a mis sur la même route. A croire que nous étions faits pour nous rencontrer. « Je demande à voir ! » Que je commente, quand il me dit que les hommes sont tous gentils. Les Américains n’ont pas forcément une bonne réputation alors j’ai dû mal à le croire. Certes, il existe des exceptions mais il ne doit pas y en avoir énormément. Je lui indique que je vis dans un quartier de la vieille ville, un quartier magnifique d’ailleurs et ses qualités de guide viennent rapidement se joindre à nous. « Voilà c’est ça, Quimby Falls. Cet endroit est merveilleux, je m’y sens déjà très bien. Et puisque nous sommes voisins, je me sens moins seule. » Non pas que la compagnie de ma cousine soit mauvaise, mais Asha n’est pas toujours présente et il m’arrive de me sentir en manque de compagnie. Je détourne ensuite à nouveau la conversation, bien décidée à le connaître davantage. Il me dit avoir déménagé il y’a quelques années et là encore, je sens une part de mystère dans sa voix. Comme s’il n’avait pas envie que je creuse davantage. « Hum je vois. » Je comprends surtout, qu’il ne veut pas que je l’interroge. Il propose d’aller danser et j’avoue ne pas être une danseuse très douée. Ces propositions sont très alléchantes mais je me sens fatiguée. J’ai encore des restes du décalage horaire je crois. « Je ne suis pas une professionnelle de la danse. » Je ris légèrement, imaginant le jeune homme sur la piste. J’aimerais voir ses talents, mais je crois que ce sera pour une autre fois. « Et bien, je reprendrais bien un dernier verre. Et puis ensuite, nous verrons pour le programme. » Je n’ai pas envie de finir cette soirée merveilleuse alors je préfère en profiter au maximum. « Oh et puis tu sais quoi ? Montres moi tes talents de danseur. » Je me lève, tout sourire, et lui attrape la main pour l’embarquer sur la piste. Au diable le regard des autres, je m’en fiche. Car là, j’ai simplement envie de danser près de lui…
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